Le cadre ne laisse personne indifférent. Tout semble, autour, perdu dans l'immense, dans le gigantesque et pourtant on a l'impression d'être seul au monde. Comme une impression de liberté!

Partout où le regard se pose, de belles lignes vertes, des points tous aussi verts, bref des trous de golf à
l'infini. Telle une longue et magnifique prairie, un tapis vert ondulé à perte de vue.
C'est ainsi que récemment, nous avons redécouvert le club Le Versant à Terrebonne, que nous avons foulé les allées de ce centre de golf totalement rénové depuis l'an passé.
Tout au long de la partie, on est obnubilé par cet espace dégagé aux multiples teintes douces de vert et dans lequel évoluent les golfeurs. Souvent, sur les buttes et les collines, des panoramas à couper le souffle. C'est beau, c'est enchanteur et pour un passionné de golf, c'est comme un rêve. Comme un sentiment de liberté totale!
L'an dernier, le Centre de golf le Versant inaugurait ses nouveaux parcours modifiés à la suite d'importants travaux réalisés par les frères Huxham, ces architectes de golf renommés à qui l'on doit la création de nombreux beaux parcours à travers le monde. Il fallait bien se décider d'aller découvrir ce nouveau design et c'est ce que l'on a fait il y a quelques jours en jouant le parcours Versant 2.

Lors d'une expérience antérieure, bien avant les modifications, on avait apprécié cet aspect de grandiose mais cette fois-ci, sans vraiment savoir trop pourquoi, ce décor bucolique à perte de vue impressionnait davantage. Est-ce la touche des Huxham qui se démarquait?
Justement, pour avoir joué quelques-uns des parcours signés Huxham Golf Design, on a reconnu les typiques verts immenses avec des dénivelés exigeant d'excellents coups roulés. On a aussi renoué avec les fairways larges mais parfois piégés.
Darrel et Warren
Husham ont d'ailleurs été les architectes à l'origine du Versant. Ils ont, avec ces récents travaux, haussé le niveau de qualité, rien de moins.
Vous savez ce réflexe instantané d'enlever nos chaussures quand on entre quelque part et que tout est si propre? On ne veut surtout pas gâcher un parquet aussi brillant… Sur les fairways du Versant, même si les voiturettes peuvent y rouler, on a la même réaction, on se sent obligé de retourner sur les sentiers pour ne pas abimer ces allées impeccables.
Et c'est en roulant ainsi que quelques trous plus tard, on est jumelé à un sympathique couple d'habitués du Versant. Des gens qui, année après année, achètent une cinquantaine de parties pour profiter des belles conditions de jeu de ce club qui demeure le plus grand centre de golf au Canada avec ses 4 parcours.
«Ici, lance monsieur, c'était très bien avant les changements et là, c'est encore mieux. Vraiment on se plaît ici. Les gens son gentils, les employés, serviables et amicaux. On prend souvent nos heures de départ en début d'après-midi pour terminer notre journée au resto du club. C'est une très bonne table!»
Justement, le club offre ces temps-ci de très bons forfaits mariant golf avec voiturette et repas.
Rien à envier
Ce grand centre de golf n'a rien à envier aux destinations ayant une certaine renommée en Amérique. À des prix très abordables, dans la moyenne des coûts souvent demandés par les clubs en général, on y vit carrément une belle expérience de golf.
Même si les allées sont larges et permettent d'y aller à fond lors des coups de départs (encore la touche Huxham…), rien n'est gagné d'avance. Quelques bunkers à l'approche des verts ou stratégiquement installés en bordure de fairway exigent la précision, sans oublier quelques beaux plans d'eau qui ne sont pas là juste pour le décor mais pour hausser le challenge.
L'accès aux greens demeurent un bon défi. Souvent surélevés et garnis de fosses de sable, ils réservent des surprises avec leurs ondulations et dénivelés. Plus que jamais, l'adage voulant que ça se gagne sur la short game prime au Versant.
Enfin, soulignons que les conditions de jeu sont parfaites. On l'a dit plus haut, tout semble propre! Les allées sont belles, les greens sont sans faute et d'une belle vitesse de roulement. On devra donc y retourner…










