Alors qu'il entamera cet après-midi (jeudi 17 septembre) à Edmonton en Alberta, le dernier événement du PGA Tour Americas avant le grand championnat le mois prochain, il est fort probable que le Québécois Étienne Papineau se retrouve en 2027 sur le Korn Ferry Tour.
En effet, grâce à sa victoire (sa deuxième cette année) en Colombie-Britannique, dimanche dernier, Papi occupe présentement le 2e rang du classement général du circuit, ce qui lui procure d'excellentes chances pour graduer du côté du Korn Ferry Tour, dernière étape avant le grand circuit, soit le PGA Tour.
Cette victoire, dimanche, où il a joué moins 9 pour conclure le tournoi à moins 25, fut pour lui un beau cadeau pour ses 30 ans qu'il fêtait justement ce jour-là.
En dernière ronde, dimanche, Étienne Papineau a été dominant, inscrivant pas moins de 10 oiselets avec un seul boguey.
Dans un échange de textos, Étienne précise qu'il n'est toujours pas assuré à 100% de joindre les rangs du Korn Ferry mais convient néanmoins que ses chances sont excellentes. Après le tournoi à Edmonton, il y aura le grand championnat dans 4 semaines en République Domicaine et tout devrait se jouer là. Et comme il est actuellement deuxième, disons que ça sent le Korn Ferry à plein nez, ces temps-ci, pour lui.
Étienne Papineau, pour ceux qui ont l'opportunité de le côtoyer, c'est un gars d'une grande gentillesse, un gars appliqué et bien sûr plein de talent. Même dans un échange de textos on perçoit ces qualités chez lui quand on lui demande de commenter ses succès actuels.
«Je suis très content de ma saison et de ma résilience après mon mauvais début de saison. Quand tu as une bonne équipe de coachs, de commanditaires et, surtout, une bonne famille derrière toi qui te supportent, ça facilite les choses. J'ai eu la chance de vivre mes deux victoires aux côtés de mes parents, ma blonde, une de mes sœurs et des amis, alors c'étaient des moments très spéciaux.»
Rappelons qu'effectivement, en début d'année, ce ne fut pas facile pour lui, ratant souvent la coupure. Mais il n'a jamais abandonné, faisant les démarches nécessaires (comme un détour à Québec pour consulter son coach Fred Colgan) afin de retrouver sa confiance.
C'est alors qu'il a commencé à flirter avec les sommets jusqu'à ce qu'il signe enfin une victoire en juillet, à Toronto. Une victoire durement remportée en prolongation. Un soulagement! Une étincelle pour poursuivre ce chemin vers les sommets de classement. Et voilà qu'il a dominé à Victoria…
L'autre Québécois évoluant sur le PGA Tour Americas, Joey Savoie, est bien sûr aussi de la partie cette fin de semaine à Edmonton. Il occupe actuellement le 10e rang au classement général.
À l'issue de la saison, les 10 meilleurs feront le saut sur le Korn ferry Tour.








