Nous voici encore une autre fois en fin de saison. On dirait qu’à chaque année, la température coopère avec nous. Il fait beau, pas trop froid et il ne pleut pas beaucoup. Ce n’est certes pas bon pour la nature mais on est quand même très heureux des conditions climatiques.
Sauf quelques tournois pour des fondations ou organisés par des clubs ou individus, il n’y a plus de compétitions sanctionnées en octobre au Québec. Cependant, il faut continuer à entrer nos scores dans le système de handicap jusqu’au 31 octobre.
Voici les quelques conditions particulières en cette fin de saison qui peut avoir un effet sur notre performance golfique.
A) Accumulation de feuilles
En temps normale si on perd notre balle on ne peut pas invoquer la RÈGLE de la balle perdue dans les feuilles. Cette règle n’existe pas par défaut. Il faut que le comité adopte la règle locale F-14 Accumulation de détritus.
Lorsque cette règle locale est en vigueur, le joueur doit estimer l’endroit où la balle a traversé la zone d’accumulation de feuilles. Le joueur laisse alors tomber une balle sans pénalité à une longueur de bâton de ce point estimé. Cependant il est fortement recommandé d’identifier les endroits et non la mettre en place partout sur le terrain.
B) Trous d’aération sur les verts
L’aération des verts est une pratique très utile pour la santé des verts mais les golfeurs n’aiment pas ça. Normalement, si notre balle sur le vert repose dans un trou d’aération, on doit endurer le résultat. Ça prend la règle locale E-4 Dégagement des trous d’aération pour permettre de replacer la balle à côté du trou d’aération.
Dans un monde idéal, cette règle locale devrait être en vigueur tout le temps au niveau provincial. Ce n’est pas le cas, donc chaque association régionale ou chaque club de golf doit se mettre régulièrement à jour selon les conditions actuelles.
C) Neige – glace – gelée
Selon les règles de golf, la neige sur le sol peut être considérée par le joueur comme une condition anormale de terrain. Il peut lever la balle et la laisser tomber à un endroit où il n’y a plus d’embarras pour la neige, autant pour la position de la balle que pour sa prise de position.
Il peut aussi la considérer comme un détritus et l’enlever de n’importe quelle manière. On peut même transporter une pelle dans son sac, mais si en enlevant la neige on provoque le déplacement de la balle, on a un coup de pénalité.
Pour ce qui est de la glace, on va la considérer comme de l’eau temporaire. On peut se dégager à l’intérieur d’une longueur de bâton de l’endroit où il n’y a plus d’embarras de la condition.
Pour ce qui est de l’eau sur le sol ou sur une branche, de même que le givre ou la rosée comme c’est le cas le matin très tôt, un joueur ne doit jamais enlever ces éléments naturels. Il n’y a aucune règle locale qui peut être mise en place pour permettre d’enlever le givre, l’eau et la rosée.
D) Verts ou départs temporaires
Pour fin de handicap, le vert temporaire ne compte pas même si vous avez réussi un trou d’un coup sur ce trou temporaire. Il faut regarder sur la carte de score sur le trou qui est remplacé. Selon notre handicap, notre score pour la journée sera en fonction du résultat du trou remplacé et notre handicap. Si notre handicap est 9 et que le trou remplacé a le chiffre 8 comme niveau de difficulté, on doit indiquer un boguey comme score.
Exemple : Un par 5 avec un numéro de difficulté de 9. Il est fermé et remplacé par une normale 3 de courte distance et on réussit un beau 2 sur ce trou temporaire. Si notre handicap de parcours est 10, on doit indiquer sur notre carte de score un beau score de 6 au lieu de 2…
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