Princeville – D'une fois à l'autre, on prend plaisir à fouler les allées du club les Bois Francs, à Princeville. Ce fut encore le cas, récemment, alors que nous participions à l'une des épreuves du CGC Tour.
«À tous les ans, de dire le responsable du circuit, Patrice Tremblay, les compétiteurs aiment y revenir. Ils apprécient ce terrain. C'est ainsi qu'à chaque année, nous y tenons un tournoi. Non seulement le terrain est superbe, mais nous y sommes très bien accueillis.»
Et ce fut encore le cas cette année alors qu'après leur partie, chacun des joueurs ont souligné la qualité des verts et les conditions de jeu en général.
Il faut ajouter à cela le décor. Rien de spectaculaire, que des touches discrètes faisant en sorte que le terrain se révèle en douceur, charme par ses aménagements ordonnés.
Ainsi, à certains carrefours, où verts et tertres de départ de trous voisins se côtoient près d'un plan d'eau, le coup d’œil est agréable et le défi, appréciable. Des murets de pierre, des fosses de sable bien dessinées et de majestueux arbres surplombant le tout complètent la scène et ajoutent au plaisir des yeux.

À propos des plans d'eau, il n'y en manque pas sur le parcours. Huit lacs, sans oublier les ruisseaux et fossés qui s'immiscent dans certaines allées, font en sorte que chaque coup doit être bien analysé pour éviter les scores élevés. Et cela s'avère plus spécialement au huitième trou, un fairway avec courbe sur la gauche (dog leg) où deux plans d'eau exigent un bon placement de balle.
On dénote également au Bois Francs un intérêt marqué pour rendre la partie de golf agréable. Les panneaux illustrant chacune des allées, près des tertres de départ, témoignent de ces soins particuliers avec leurs infos précises (les distances entre les jalons et un obstacle quelconque, entre autres) pour bien jouer le trou qui s'annonce. On pense aussi aux sous-bois bien nettoyés et entretenus.
Nouvelle administration
Le terrain a vu jour en 1993. Il s'étend sur 7000 verges lorsque joué à partir des tertres arrières. Avec ses cinq pars 5, on parle d'une normale 73.
Quelques administrations ont précédé celle en poste depuis 5 ans. Le propriétaire, M. Richard Grégoire, est également à la tête du club de Plessisville. Un ami de longue date de ce dernier gère maintenant les opérations du club les Bois Francs, en l'occurrence M. François Poirier.
«Il y a plusieurs années, rappelle M. Poirier, j'allais régulièrement jouer à Plessisville. Je me plaisais à dire à Richard (Grégoire) qu'à ma retraite, s'il avait besoin de moi pour l'aider à son golf, je le ferais avec joie. Alors quand il est devenu propriétaire des Bois Francs, il m'a appelé. Disons que j'ai devancé ma retraite…»
M. Poirier a tenu à souligner l'ambiance exceptionnelle régnant au club.
«J'ai été étonné de découvrir cette belle ambiance créée par les membres du club, dit-il. Ils sont pro-actifs. Il n'y a pas de chialage, que des remarques constructives. Et cela aide à offrir un terrain de qualité.»
Effectivement, avec son design moderne et son entretien soigné, la qualité est au rendez-vous. À preuve, des verts impeccables avec une belle vitesse de roulement de balle. M. Poirier parle d'une vitesse moyenne à 9 sur le stimpmeter.
«Avec la petitesse de certains greens et les ondulations sur la plupart d'entre eux, explique-t-il, une vitesse de roulement supérieure à 9 ne rendrait pas la partie de golf agréable pour la majorité des joueurs.»
Sur le site internet du club les Bois Francs, une phrase retient notre attention: «Quand on y vient, assurément on y revient!» C'est bien dit, ça résume tout…








