Ce jeudi 24 avril s'ouvre officiellement la 66e saison de golf au club St-Anicet. Et cette ouverture s'avère particulière alors que dès demain, vendredi 25 avril, une cérémonie protocolaire se tiendra pour le lancement officiel d'un projet immobilier qui s'étendra sur les neuf premiers trous du parcours Port-Lewis.
Ainsi donc, le club St-Anicet passe d'un terrain à deux parcours de 18 trous (le Port-Lewis et le St-Anicet) à un club comptant plutôt trois neuf trous.
«C'est un nouveau chapitre qui s'ouvre, lance en entrevue téléphonique le directeur général Marc Faubert. Malheureusement, il y a perte de 9 trous et, bien sûr, nous aurions aimé offrir toujours deux parcours de 18 trous mais cela était devenu une démarche obligatoire.

«Dans le contexte actuel, continue celui dont les grands oncles sont à l'origine du club, si l'on veut toujours proposer un terrain de qualité, investir dans des projets majeurs comme l'irrigation à la fine pointe des nouvelles technologies tout en gardant des prix raisonnables pour nos membres et visiteurs, il faut des rentrées d'argent. C'est de là qu'est venue l'idée de ce projet domiciliaire.»
Projet qui est dans les plans du club depuis 4 ans. Les habitués des lieux étaient bien au fait de ce virage qui s'enclenche cette saison.
«Nous avons gardé les mêmes dénominations pour les trois 9 trous afin de ne pas créer de confusion, explique M. Faubert. Il y aura donc le parcours Neuf de retour Port-Lewis, le Neuf d'aller St-Anicet et, bien sûr, le Neuf de retour St-Anicet. D'une journée à l'autre, les gens vont disputer leur partie en combinant deux de ces neuf trous.»
Cachet intéressant
Ainsi donc des propriétés seront érigées sur un vaste terrain où se trouvait auparavant le premier neuf trous du parcours Port-Lewis. On parle ici d'un projet ayant un cachet intéressant où il n'y aura point de tours à condos ou autres immeubles de ce genre.
«Ce sont des maisons unifamiliales se retrouvant sur des terrains de plus de 30 000 pieds carrés, précise le directeur Marc Faubert. On parle d'unités pouvant aussi être bigénérationnelles. Le concept est très beau, en pleine nature, sur des espaces peu monotones. Certains sont très boisés.»
Sur les 30 unités possibles, 12 sont déjà vendues, selon M. Faubert. Et les futurs résidents pourront profiter d'activités plein air à l'année longue avec les sentiers pédestres, les pistes de ski et les glissades, pendant l'hiver, et bien sûr le golf durant la chaude saison.
Les secteurs Haut St-Laurent, Beauharnois-Salaberry, estime Marc Faubert, en est un très en demande ces dernières années, plus particulièrement après l'épisode Covid-19 en 2020 et 2021.
«Il y a un cadre naturel de toute beauté, dit-il, avec le lac St-François où les activités marines et de pêche sont très accessibles. On atteint facilement la région des Mille-Îles. Et le climat est l'un des plus confortables au Québec.»









