En fin de semaine, au Texas, avait lieu le premier tournoi majeur de la saison sur le circuit de la LPGA. La dernière journée de compétition fut un dimanche plein de rebondissements. Ce premier majeur avait lieu à Palm Springs depuis un très grand nombre d’années mais la LPGA a décidé, il y a quelques années, de déplacer ce tournoi au Texas car le commanditaire majeur est une pétrolière qui a son siège social à Houston.
Deux éléments importants se sont produits lors de la dernière ronde qui en fut une digne de mention.
Positions discutables des estrades
Lorsque vient le temps de décider de l’emplacement des estrades, habituellement il y a plusieurs personnes qui sont impliquées (directeur du tournoi, membres du Comité des règles et les commanditaires). Le dernier mot vient habituellement à l’arbitre en chef qui va s’assurer que ces objets n’auront pas un trop gros impact sur le jeu.
Quelques fois, cependant, les désirs des commanditaires passent en premier, comme c’est le cas à ce tournoi depuis quelques années. Les estrades se trouvent alors assez près de l’arrière de certains verts et si une joueuse envoie sa balle dans les estrades, elle aura droit à un dégagement près du vert concerné.
Lors du dernier trou du tournoi, Ariya Jutanugarn faisait face à un coup difficile car un lac se trouve devant le vert. Après une très longue discussion avec son cadet, la joueuse décide de prendre l’équivalent de 2 bâtons de plus pour envoyer volontairement sa balle derrière le vert en sachant que les estrades arrêteraient la balle. Depuis quelques années, on demande aux organisateurs de placer ses estrades plus loin car cela enlève la pénalité pour un très mauvais coup.
Temps de jeu
La LPGA essaie depuis quelques mois de diminuer le temps de jeu, sans trop de succès pour le moment. Le dernier trou du terrain où avait lieu la compétition, cette fin de semaine, a vu les joueuses prendre beaucoup de temps avant d’effectuer leur coup. Que ce soit dans la décision de tenter le vert en deux coups ou de trouver un point de dégagement adéquat pour les estrades. Dans le cas de Jutanugarn, cela a pris plus de 1 minute et ½ pour décider d’envoyer volontairement son coup vers les estrades.
Les différentes associations de golf ont des politiques de temps de jeu mais c’est l’application des pénalités ou des amendes qui est difficile à gérer. Plusieurs personnes impliquées dans le processus (joueurs, directeurs de tournoi, arbitres…) n’aiment pas cet aspect des règles de golf.









